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D’après le rapport émis mercredi matin par British Petroleum, la compagnie ne serait pas la principale responsable de l’explosion de la plateforme Deepwater dans le golfe du Mexique. Elle rejette officiellement la majorité des fautes sur ses entrepreneurs Transocean et Halliburton.

« Une cause unique n'est pas à l'origine de la tragédie du puits Macondo. C'est plutôt une série d'erreurs impliquant plusieurs parties qui a conduit à l'explosion et à l'incendie ayant provoqué la mort de 11 personnes et une pollution majeure » affirme BP dans son rapport de plus de 200 pages.

Ce dernier, qui a été mené par le chef de la sécurité, Mark Bly, souligne huits erreurs majeures ayant contribué à l’explosion. La majorité d’entre elles serait, selon lui ,la faute de Transocean, leader mondial du forage en haute mer et de la société américaine de services pétroliers Halliburton.

Malgré tout, BP nie qu’elle tente de se déresponsabiliser et soutient que l’un de ses représentants, en conjonction avec Halliburton, aurait incorrectement interprété un test de sécurité qui aurait dû sonner un signal d’alarme quant au risque d’explosion.

Le chef exécutif, Tony Hayward, en a rajouté en déclarant qu’il y a eu « un mauvais travail de cimentation » faisant référence à Halliburton qui en avait la responsabilité. Pour ce qui est de Transocean, BP leur reproche de ne pas avoir su reconnaître et contrôler l’afflux d’hydrocarbone dans le puits

Selon les plus récents chiffres, BP aurait jusqu'à maintenant déboursé plus de 8 milliards dans cette marée noire, dont la majorité aurait été couverte par sa  compagnie d’assurance. Mais quant sera-t-il des nouveaux accusés? Ont-ils une protection à la hauteur de cette tragédie? 

Bien que ce conflit de responsabilité se retrouve dans une classe appart, le même genre de situation peut survenir à plus petite échelle ici. Pour éviter que votre entreprise ne soit prise au dépourvu, assurez-vous de détenir la meilleure assurance responsabilité professionnelle. Que vous soyez un travailleur autonome ou que vous dirigiez une entreprise de petite ou moyenne taille, communiquez avec un agent de Lemieux Assurance pour obtenir une protection à toute épreuve.


 

Source : cyberpresse.ca

              in.reuters.com/

le jeudi 9 septembre 2010

Les 33 mineurs bloqués depuis le 5 août dans une mine chilienne de San José ne sont pas au bout de leur peine. Il en va de même de la compagnie San Esteban qui possède la mine. Celle-ci va maintenant, en plus de toute la pression médiatique qui pèse sur elle, devoir composer avec des recours judiciaires entamés par la famille de l’un des mineurs et le gel d’une partie de ses revenus.

C’est l’épouse du mineur Raul Bustos qui est à la source de cette action en justice. Elle a porté plainte contre les dirigeants du groupe chilien San Esteban et le Service national de géologie et des mines pour « manquement au devoir »

« Je ne pense pas à un dédommagement financier, je pense à mettre face à leurs responsabilités non seulement les propriétaires de la mine, mais tous ceux qui n'ont pas fait leur travail », a-t-elle expliqué à la presse.

De son côté, un juge de Copiapo, une ville près de la mine, a ordonné le gel de 1,8 million de dollars des revenus de la compagnie provenant de la vente de cuivre à l’État chilien. Cette somme pourra servir d’indemnité aux 26 familles des mineurs disparus.

La compagnie San Esteban a de son côté d’énormes problèmes financiers depuis l’incident et serait au bord de la faillite. Elle pourrait même ne pas être en mesure de payer le salaire de ses employés.

La sécurité entourant la mine avait pourtant été mise en cause avant l’accident par un ancien directeur régional du Service national de géologie et des mines. Ce dernier aurait affirmé que la mine n’aurait « jamais dû rouvrir » après qu’un incident ait fait un mort en 2007. Ce dernier aurait « modifié radicalement » la géologie du secteur.

Le président du Chili, Sebastian Pinera, a promis d’instaurer : « toutes les enquêtes nécessaires pour établir les responsabilités, et sanctionner d'éventuels responsables ». Une commission du parlement a été formée pour enquêter sur les causes de l’accident du 5 août.

Un calcul préliminaire de la presse chilienne indique que les opérations de secours ont coûté à ce jour au moins 10 millions de dollars en incluant le percement du tunnel à venir.

Espérons que la compagnie San Esteban aura eu la bonne idée de se munir d’une assurance entreprise à toute épreuve puisqu’il semble que les contre coups de cette catastrophe ne font que commencer. Une assurance ne peut pas prévenir ce type d’accident, mais elle peut certainement aider les entreprises en difficultés à tenir le coup durant la tempête. Les courtiers de Lemieux Assurances sont une source d’informations indispensables pour toutes personnes désirant se lancer en affaire. N’hésitez pas à demander une soumission à l’un de nos courtiers pour connaître les options qui s’offrent à vous et à votre entreprise.

le vendredi 3 septembre 2010

Le géant automobile japonais, Toyota, a annoncé ce jeudi qu’il rappelait 1,13 million de voitures en Amérique du Nord dont plus de 200 000 ont été vendues au Canada. Un rappel qui comporte plusieurs implications tant au niveau de la sécurité des automobilistes qu’en terme d’assurance automobile.

Les voitures ciblées par ce rappel sont les Corolla et les Matrix produites entre 2005 et 2008. On compte environ 136 000 Corolla et 64 000 Matrix au pays. Il semblerait qu’un élément du moteur présente un défaut de fabrication et que ce dernier pourrait faire caler le véhicule durant la conduite. Il est également possible que ce défaut provoque l’allumage du voyant de révision du moteur ou empêche le démarrage de la voiture. Si vous possédez l’un de ces véhicules, consultez le site de Toyota afin de connaître les mesures à prendre.

Ce rappel intervient deux jours après que l’agence de sécurité routière américaine ait annoncé qu’elle intensifiait une enquête concernant la Corolla. Le moteur de certains de ces véhicules se serait arrêté par étouffement pour ensuite ne plus être en mesure de redémarrer. Selon l’agence, 163 plaintes de consommateurs insatisfaits auraient été reçues sans qu’aucun accident n’ait pour autant été rapporté. Rappelons également le rappel très médiatisé effectué par Toyota à l’automne dernier. Près de 11 millions de véhicules avaient été rappelés à ce moment pour des problèmes de pédales d’accélération pouvant rester bloquée en position enfoncée. Inutile de dire que défaut aurait pu engendrer plusieurs accidents.

Suite à ce premier rappel, Akio Toyoda, président de Toyota, avait dû présenter ses excuses devant la commission du Congrès des États-Unis pour sa façon de gérer la crise. Le titre new-yorkais du constructeur japonais a accusé un recul de 0,49 % ce jeudi.

La suite des mésaventures de Toyota reste à venir, mais espérons que ceux-ci pourront se sortir de cette fâcheuse situation.

De votre côté, connaissez-vous toutes les implications de ce type de rappel sur votre assurance automobile? Il est primordial, lorsque l’on possède un véhicule, de rester au courant des rappels et d’en discuter avec sa compagnie d’assurance afin d’éviter tout désagrément impromptu. Nos courtiers sont la référence en la matière. N’hésitez pas à faire appel à l’expertise de Lemieux Assurances et de demander votre soumission automobile le plus tôt possible.

le vendredi 3 septembre 2010

Dans le cadre de la Tournée Canada Écolo, la voiture entièrement électrique du constructeur Japonnais s’est arrêtée dans la Ville de Québec dimanche dernier. La tournée qui a débuté le 17 août dernier, à St-John en Nouvelle-Écosse, traversera près de 7500 kilomètres en 28 jours pour se terminer à Vancouver en Colombie-Britannique.

Mitsubishi souhaite profiter de cette visibilité nationale pour démontrer les avantages d’un véhicule totalement électrique. Comme le mentionne Patrick Renaud, directeur et gérant des ventes pour Mitsubishi Canada. « Il n’y a aucune émission. Aucune essence. Aucune vidange d’huile ».

Le véhicule se recharge à l’aide d’une prise de courant régulière. Une charge complète nécessitera 14 heures via une alimentation de 110V et sept heures pour une alimentation de 220V. Pour des besoins plus urgents, une borne permettra une charge  de 80% en seulement 30 minutes.

En terme de performance, la i-MiEV peut atteindre une vitesse maximale de 130 km/h et bénéficie d’une autonomie d’environ 120 kilomètres par charge.  Selon les tarifs d’électricité actuels, cela représenterait donc à peine plus d’une cenne par kilomètre, soit environ sept fois moins qu’une voiture standard.

Bien qu’elle ne sera pas disponible au Québec avant l’automne 2011, cette petite voiture électrique roule déjà sur les routes du Japon et de l’Australie. D’après les estimations, son prix de vente devrait tourner autour des 50 000 $ canadiens

Afin d’évaluer son efficacité et déceler les habitudes d’utilisation, 50 de ces voitures seront testées par la Ville de Boucherville, en partenariat avec Hydro-Québec et Mitsubishi.

En ce qui a trait à la sécurité, la i-MiEV n’a rien à envier à la compétition. En plus de l’équipement régulier, elle dispose de coussins gonflables, de freins antiblocage (ABS), d’une distribution de force au freinage et assistance au freinage, ainsi que le contrôle électronique de la traction.

Les Québecois préféreront-ils investir 50 000 $ pour l’achat d’une voiture à essence de luxe ou encore une petite voiture sans émission? C’est ce que nous verrons l’an prochain au dévoilement officiel de la Mitsubishi i-MiEV. Peu importe la réponse, une chose demeure, chacune d’entre elles nécessitera la meilleure protection disponible.  C’est ce que vous offre Lemieux Assurances. Pour obtenir rapidement une soumission automobile  à la hauteur de vos attentes, contactez un courtier de Lemieux Assurances.

Source: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/08/20100823-125243.html

le mercredi 25 août 2010

Êtes-vous à jour en ce qui concerne la réglementation routière? Un document fourni à La Presse démontre qu’en matière de virage à droite aux feux rouges, le bilan routier semble s’alourdir au Québec. Des chiffres qui nous rappellent qu’une assurance automobile adéquate et une bonne connaissance des règles en vigueur sont des éléments essentiels en conduite automobile.

Selon les données fournies par le ministère des Transports du Québec (MTQ), le virage à droite aurait fait un grand total de 657 victimes sur les routes du Québec depuis l’entrée en vigueur de cette manœuvre en 2003. De ce nombre, cinq décès et 30 blessés graves assombrissent les statistiques. Une grande majorité de ces accidentés seraient des piétons et des cyclistes.

Ce bilan routier n’est pas alarmant selon M. Carl Bélanger, chef de service de la Direction de la sécurité en transport : « Avant d'implanter cette mesure, le ministère s'est évidemment renseigné auprès d'autres administrations routières pour savoir à quoi on pouvait s'attendre, en termes de bilan routier. On s'entend sur le fait que cinq décès, ce sera toujours trop. Mais si on s'en tient aux chiffres, le bilan actuel est conforme à ce qu'on s'attendait. Avantageusement conforme, même. » Ces chiffres représenteraient moins de 1 % du total de tous les accidents survenus au Québec pour la même période, ce qui se compare aux statistiques des autres endroits où la manœuvre est permise.

Il semble toutefois que le bilan s’aggrave d’année en année. De 84 et 91 accidents avec blessés en 2004 et 2005, le bilan passe à une centaine en moyenne pour les années qui suivent. On attribue cette augmentation au fait que plusieurs municipalités, autrefois réticentes à autoriser le virage à droite aux feux rouges, ont aujourd’hui adopté cette manœuvre. Malgré cela, M. Bélanger reconnaît qu’« on pourrait être mûrs pour une nouvelle campagne d'information et de sensibilisation. En matière de sécurité, les automobilistes ont parfois tendance à s'installer dans une routine, et à faire moins attention. Il faut toujours répéter. On n'a plus fait de campagne spécifique sur cette question depuis l'année d'entrée en vigueur, en 2003 ».

Le Québec a été la dernière province canadienne à autoriser ces virages. Les villes de Montréal et de New York aux États-Unis sont de rares exceptions où ces mesures sont encore interdites.

Une remise à jour en ce qui concerne la réglementation routière n’est jamais superflue avant de prendre la route. Cela peut éviter beaucoup d’événements regrettables. Par contre, un accident est si vite arrivé et dans ce cas, seule une bonne protection peut vous venir en aide. Pour obtenir une assurance automobile correspondant à votre profil de conducteur, n’hésitez pas à demander une soumission automobile à un courtier de Lemieux Assurances.

le lundi 23 août 2010