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Après le rappel de millions de véhicules par Toyota en début d’année, c’est maintenant au tour du leader mondial de la voiture haut de gamme d’annoncer un rappel massif au niveau international. Le constructeur a annoncé vendredi dernier une potentielle défaillance des systèmes de freinage sur 345 000 BMW de série 5, 6 et 7 ainsi que 5800 Rolls-Royce.

Ce rappel prend toute son importance lorsque l’on compare ses chiffres aux ventes des deux marques respectives. BMW a écoulé l’an dernier seulement, 1,07 million de ses voitures et Rolls-Royce 1002 à travers le monde.

Bien qu’à ce jour, aucun incident n’ait été déploré et que selon le porte-parole du constructeur allemand « Tous les véhicules ne présentent pas forcément le problème », la compagnie fait preuve de prudence en appelant les propriétaires de véhicules visés à se rendre au garage pour effectuer l’échange de pièces nécessaire.

«On a choisi de rappeler les voitures, c'est une pratique normale de cette industrie. On a un risque potentiel, mais ce n'est que potentiel» C’est ce qu’a expliqué Ian Robertson, directeur des ventes de BMW, lors d'un entretien à l'AFP, à l'occasion du Mondial de l'automobile qui se tient présentement à Paris.

Avec plus de 198 000 voitures rappelées, le marché américain est présentement le plus affecté par la situation. La Chine et l’Europe seraient aussi fortement concernées par la problématique, bien qu’aucun chiffre supplémentaire n’est été dévoilé par BMW.

Ce dernier n’est pas le seul constructeur de voitures de luxe à avoir effectué un rappel important de ses véhicules 

Le constructeur Ferrari que l’on pourrait croire intouchable a dû rappeler tous les exemplaires de sa nouvelle 458 Italia, produite en Italie avant juillet 2010, après que quatre d’entre-elles aient pris feux.

Quant à Porsche, autre constructeur allemand, c’est la nouvelle gamme Panamera, dont la ceinture de sécurité présentait un danger potentiel, qui a dû être rappelée en totalité.

Lemieux Assurances vous invite à vérifier si l’un de vos véhicules ne requiert pas de  rappels. Comme on le constate, cette problématique n’est pas unique aux véhicules de milieu gamme, et affecte aussi le marché des voitures de prestige. Profitez-en pour vérifier si vous possédez la  protection automobile adéquate. Communiquez avec un agent de Lemieux Assurances pour obtenir la meilleure soumission auto !

Source: Cyberpresse

le mercredi 6 octobre 2010

Un nouvel exemple de l’importance de posséder une assurance pour les entreprises vient d’apparaître dans l’actualité. Il s’agit en fait d’une nouvelle remontant à 2004, mais qui vient enfin de connaître son dénouement.

Le tout débute en mai 2004 lorsque Services Blindés Métropolitain, une division de la compagnie torontoise Inkas spécialisée en transport sécuritaire, perd mystérieusement deux sacs remplis d’argent appartenant l’hôpital Royal-Victoria. La perte pour l’hôpital dans cette affaire est de 108 282 $. Suite à la disparition des sacs, Services Blindés Métropolitain a déclaré faillite en 2005.

Peu avant la signature du contrat avec l’hôpital Royal-Victoria, les affaires allaient mal pour la section québécoise de Inkas. Elle fut rachetée par un employé, Alexandre Poissant, qui a toutefois gardé un lien d'affaire avec l'entreprise. Bien que sa nouvelle compagnie se nommât Services Blindés Métropolitain, il s'identifiait encore sous le nom d'« Inkas ».

Il devait par ailleurs remettre à l'entreprise mère une somme de 100 000 $ devant couvrir la franchise de la police d'assurance, en cas de pépin. Il n'a toutefois versé que 15 000 $.

Suite à cette mésaventure, l'hôpital Royal-Victoria et l'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux ont lancé une poursuite judiciaire à la fois contre Inkas et contre Services Blindés Métropolitain afin de récupérer leur 108 282 $.

Inkas a bien tenté de se défendre, expliquant que c'est Services Blindés Métropolitain qui a signé un contrat avec l'hôpital et non elle. Mais la juge Samoisette, de la Cour supérieure, a vu l'affaire bien différemment : comme Inkas a permis à Services Blindés Métropolitain d'utiliser son nom, il existait légalement un « mandat apparent » entre eux. Elle a donc, en 2008, condamné solidairement Inkas et Services Blindés Métropolitain à rembourser l'hôpital.

L’affaire a été portée en appel depuis, mais le plus haut tribunal au pays vient de trancher en décidant de ne pas intervenir. Puisque Services Blindés Métropolitain a fait faillites depuis et que son dirigeant n’avait pas d’assurance entreprise à proprement parler, Inkas devra payer la note.

Si Inkas s’était assuré que Services Blindés Métropolitain possédait une police d’assurance adéquate, ceux-ci ne se retrouveraient pas devant une situation aussi fâcheuse aujourd’hui. Afin de prévenir ce type de contretemps dans votre compagnie, faites confiance aux courtiers de Lemieux Assurances et obtenez une protection à la hauteur de vos ambitions.

le mardi 5 octobre 2010

Le dernier rapport publié ce matin par la banque torontoise RBC et intitulé « Tendances immobilières et accessibilité à la propriété » indique l’essoufflement du marché de la revente immobilière au Québec, après avoir maintenu un rythme effréné en 2009. Malgré tout, le coût de propriété serait en hausse au deuxième trimestre, et ce, dans toutes les catégories.

À titre comparatif, le coût moyen d’une propriété se rapprocherait davantage des sommets atteints en 2008, avant la période de ralentissement économique.

Selon Robert Hogue, économiste principal chez RBC, « Les prix des propriétés au Québec augmentent depuis le deuxième semestre de 2009, et malgré la faiblesse des hausses au deuxième trimestre, celles-ci ont contribué à l'accroissement du coût de propriété, qui est actuellement supérieur aux moyennes à long terme et se situe encore plus près des sommets atteints avant la période de ralentissement économique ».

La mesure d’accessibilité à la propriété est définie par la Banque Royal du Canada comme étant la portion de revenue brut dédiée aux coûts de possession d’une propriété

D’après ce calcul, le prix d’un bungalow détaché au Québec aurait connu une hausse de 1,3 % au deuxième trimestre pour atteindre les 36,5 %. La maison en rangée a enregistré la plus faible augmentation, + 0,8 %, pour passer à 30,2 %. L’appartement en copropriété a quant à lui subi une hausse significative de 1,4 % pour atteindre les 30,3 %.

Bien que ces variations peuvent sembler exagérées, l’indice moyen d’accessibilité au Québec est bien  en deçà de certaines grandes villes canadiennes. Le coût de possession d’un bungalow détaché est de 43,2 % à Ottawa, de 50,2 % à Toronto et de 74,0 % à Vancouver. La moyenne canadienne de cette même mesure s’établit à 42,9 %

En se comparant aux autres régions canadiennes, on constate que le coût d’acquisition d’une propriété demeure relativement bas au Québec de façon générale. Si vous êtes actuellement à la recherche d’un premier appartement, d’un nouveau condo ou d’une future maison, vous aurez à souscrire à une assurance habitation. Lemieux Assurances vous propose la meilleure solution adaptée à votre type de propriété. Appelez un courtier de Lemieux pour en savoir davantage.

Source: Canoe.ca

le vendredi 1 octobre 2010

Malgré plusieurs études démontrant qu’écrire des messages textes en conduisant peut être aussi dangereux que conduire sous les effets de l’alcool, la majorité des jeunes ne semblent pas vouloir accepter cette conclusion. C’est du moins ce qui ressort d’un sondage conduit par la firme Harris Interactive, pour la mutuelle américaine State Farm, auprès 697 adolescents âgés entre 14 à 17 ans.


Alors que 55 % d’entre eux étaient en accord avec l’affirmation que conduire avec les facultés affaiblies par l’alcool peut être fatale, uniquement 35 % des jeunes sondés ont répondu que l’écriture de messages textes au volant pourrait un jour leur coûter la vie.

Pour ce qui est de la propension à causer un accident, les adolescents ont aussi tendance à évaluer le risque plus élevé sous l’effet de l’alcool que lors de l’écriture de messages textes au volant. De ce même échantillonnage, 63 % des jeunes affirment être totalement en accord qu’ils risquent de provoquer un accident s’ils conduisent avec les facultés affaiblies, comparativement à 55 % s’ils conduisent en textant.

Ces perceptions semblent toutefois être erronées si l’on se fie à la dernière étude menée par le laboratoire de recherche en transport de Grande-Bretagne auprès de conducteurs âges entre 17 et 24 ans. Elle démontre que leur temps de réaction était diminué de 35 % lors de l’écriture de messages textes, comparé à 12 % après avoir consommé de l’alcool. Une étude similaire avait été effectuée par l’Université de l’Utah en 2006 sur des participants de 22 à 34 ans et avait aussi souligné les dangers de conduire en textant.

Selon Laurette Stiles, vice-présidente des ressources stratégique chez State Farm, « Certains adolescents croient encore que les conséquences potentielles du cellulaire au volant sont moins dangereuses que celle de l’alcool. Nous avons beaucoup à faire pour aider les jeunes à comprendre que texter au volant peut être aussi tragique que de conduire avec les facultés affaiblies. C’est une situation qui doit être corrigée. »

Selon le National Safety Council, 200 000 accidents sont causés aux États-Unis par les conducteurs textant au volant de leur véhicule.

Bien que ces études soient américaines, il suffit de porter attention au comportement routier des conducteurs québécois pour constater que le cellulaire est une distraction bel et bien présente sur nos routes depuis quelques années. À l’image de ce qui a été instauré pour contrer l’alcool au volant, la conscientisation devra se faire sur plusieurs années si l’on souhaite modifier les mauvaises habitudes de conduite. Lemieux Assurances vous invite à prendre conscience des conséquences de l’utilisation du cellulaire en conduisant. Pour toutes questions, ou pour obtenir une soumission, contactez un agent de Lemieux Assurances.

le vendredi 24 septembre 2010

Dans une nouvelle publiée plus tôt cette année sur le site de Lemieux Assurances, il était question des nouvelles données intéressantes pour les assurés du Québec concernant les catastrophes naturelles. Un élément de l’actualité nous ramène directement à ce sujet puisqu’après l’ouragan Earl il y a deux semaines, c’est maintenant au tour d’Igor de toucher les côtes canadiennes près de Terre-Neuve.

Le Centre canadien de prévision des ouragans a donc maintenu sa veille des ouragans pour Terre-Neuve. L’ouragan, qui se trouvait mardi matin à environ 450 km au sud-sud-ouest de Cape Race, à l’extrémité est de la province, se déplace à 67 km/h et souffle des vents pouvant atteindre des pointes de 120 km/h.

À la suite de son passage, les experts prévoient que l’ouragan de catégorie 1 pourrait laisser de 150 à 200 cm de pluie sur la province de l’Atlantique. Ces importantes précipitations « risquent de causer des inondations » et l’érosion qui s’en suivra pourrait endommager des routes et des maisons, prévient Environnement Canada par voie de communiqué. Igor risque donc d’amener avec lui son lot de bris et de dommages dans les régions touchées.

Il semble également qu’une nouvelle dépression tropicale se soit formée dans les eaux de l’Atlantique. Selon le Centre national des ouragans des États-Unis, la dépression se trouve à plus de 800 kilomètres des îles du Cap-Vert. Si elle se transforme en tempête tropicale, la dépression portera le nom de Lisa.

Voici un lien vers le site de Météo Média permettant de suivre les activités tropicales.

Le Québec ressentira-t-il les effets de ces ouragans et si oui, êtes-vous préparés à faire face aux conséquences qui peuvent s’en suivre? Les dommages liés à l’eau représentent aujourd’hui 50 % des indemnités payées par les assureurs habitation. Il est désormais primordial d’obtenir la meilleure protection possible pour vos biens. Faites confiance aux courtiers de Lemieux Assurances et donnez-vous les moyens d’affronter ces périodes d’instabilité météo.

le jeudi 23 septembre 2010